Audit de présence en ligne gratuit pour une entreprise suisse
Vous indiquez votre fiche Google Business, votre site, ou les deux. L’outil passe dix-neuf contrôles et affiche le rapport complet sur cette page, avec le correctif de chaque manque. La recherche de fiche accepte n’importe quelle commune suisse, de Neuchâtel à Lugano, et rien n’est conservé.
Analyse en cours…
Les points contrôlés
Dix-neuf contrôles répartis en trois familles. Chaque point rapporte des points au barème, et chaque manque est accompagné du geste qui le corrige.
Fiche Google Business
Existence de la fiche, note moyenne, volume d’avis, horaires d’ouverture, numéro de téléphone, site web lié, photos publiées.
Site web
HTTPS et redirection depuis HTTP, compression, balise title, meta description, Open Graph, données structurées LocalBusiness, balise viewport, H1, sitemap XML.
Vitesse
Temps de réponse du serveur sur le document HTML, en-têtes de cache navigateur. Le poids de la page est relevé et affiché à titre indicatif.
Le score sur 100 est un rapport : les points obtenus divisés par les points en jeu. Si vous n’indiquez pas de site, seuls les 39 points de la fiche Google comptent, et le score reste sur 100.
Ce que cet audit ne remplace pas
Autant le dire avant que vous lanciez l’analyse. L’outil lit la page d’accueil et la fiche Google, à un instant donné. Il ne parcourt pas les autres pages du site, ne mesure pas les Core Web Vitals sur le rendu complet, ne relève pas les liens brisés et ne regarde pas vos positions dans les résultats de recherche. Pour ces quatre sujets, il existe des outils dédiés, listés plus bas.
Après l’audit
Contrôler une page en détail
Liens brisés surlignés dans la page, Core Web Vitals mesurés à l’ouverture, données structurées lues, largeur réelle des images. Tout reste dans le navigateur.
Analyser tout un site
Le crawl complet du site, le maillage interne, les redirections, les pages orphelines, et le croisement avec la Search Console et Analytics une fois les comptes reliés.
Ce qui change pour une entreprise suisse
Une fiche lue dans Maps par commune, un site souvent publié en plusieurs langues, et un classement qui se joue sur google.ch. Trois points où le rapport se lit autrement.
La fiche Google Business, vue depuis la Suisse
L’outil lit la fiche telle que Maps l’affiche à un internaute : nom, note, avis, horaires, téléphone, site lié, photos. Deux contrôles restent à faire à la main : le numéro au format international (+41) et la langue de la fiche, qui doit être celle de votre clientèle.
Un site en français, en allemand ou en italien
Chaque version linguistique a besoin de son propre title, de sa propre description et d’une langue déclarée. L’outil analyse l’adresse que vous lui donnez : indiquez chaque version tour à tour pour contrôler les trois. Pour les balises hreflang entre versions, le crawl complet de SEO Cartograph prend le relais.
Et après, sur google.ch
Un score élevé retire des obstacles. Le classement face aux concurrents de votre commune se lit ensuite dans le suivi de positions sur google.ch, et si vous préférez déléguer, le conseil SEO et GEO depuis Neuchâtel reprend le rapport point par point.
Sur l’audit de présence en ligne gratuit
Faut-il créer un compte ou laisser une adresse e-mail ?
L’outil marche-t-il pour une entreprise en Suisse ?
D’où viennent les informations sur ma fiche Google ?
Le score sur 100, il vaut quoi ?
Mon site est bien noté et je ne remonte pas dans Google. Pourquoi ?
Présence locale en Suisse romande : les points qui pèsent
Une entreprise locale est visible à deux endroits : sa fiche Google Business, qui alimente Maps et le bloc local des résultats, et son site. Les deux se répondent. Une fiche sans site lié perd le trafic qu’elle aurait envoyé, un site sans données structurées se prive des informations enrichies dans les résultats, et une fiche sans horaires laisse le visiteur dans le doute au moment où il décide de se déplacer.
Deux particularités locales méritent un contrôle manuel, que l’outil ne fait pas : le format du numéro de téléphone, qui gagne à être écrit en international (+41), et la langue déclarée des pages quand le site s’adresse à plusieurs régions linguistiques. Sur un site multilingue, chaque version a besoin de sa propre balise title et de sa propre description.
Par où commencer avec le rapport
Le bloc « À corriger en premier » classe les manques par nombre de points perdus. Ce n’est pas toujours l’ordre le plus utile pour vous : renseigner les horaires d’une fiche prend deux minutes, réécrire les balises title de tout un site prend une journée. Prenez d’abord ce qui se corrige dans la fiche Google, puis ce qui se corrige dans l’administration du site, puis ce qui demande une intervention technique.
Pour les liens brisés, le sujet a sa propre page : vérifier les liens brisés d’une page ou d’un site. Si vous préférez faire faire le travail, il y a aussi l’accompagnement SEO et GEO, depuis Neuchâtel.
